ECO-PâTURAGE  : LES ANIMAUX, NOS COLLABORATEURS

L’Eco-pâturage  s’adresse aux collectivités,  aux entreprises mais aussi aux particuliers. Le service repose sur une prise en charge complète d’animaux herbivores dans une zone définie et sécurisée. En fonction des besoins les animaux sont installés sur place à l’année, uniquement durant la saison (du mois d’avril au mois d’octobre) ou sur des périodes plus courtes mais régulières.

 

Cette pratique à de nombreux avantages :     

Diminution des coûts de gestion notamment dans les endroits peu accessibles aux engins.

Suppression des produits chimiques dans l’entretien des espaces verts. 

Réduction des déchets verts à la source.

Préservation et développement de la biodiversité des espaces entretenus.

Il faut ajouter à ces avantages, l’absence de bruits mécaniques souvent dérangeants pour le voisinage et la présence d’animaux dans des lieux inhabituels ce qui est très apprécié des habitants en particulier des enfants.

 

Si les principaux acteurs de l’éco-pâturage sont les ovins, d’autres animaux peuvent intervenir en fonction des besoins et surtout de la nature des végétaux à éliminer comme des chèvres, ânes, vaches et mêmes des oies.

l'éCO-PâTURAGE EN VIDEO


la préservation des races anciennes

L'éco-pâturage peut aussi avoir un rôle de conservation des races patrimoniales Françaises. En privilégiant les espèces rustiques et à faible effectif , ÖKOTOP participe ainsi à la sauvegarde des animaux domestiques du grand nord-ouest de la France.

LE MOUTON D'OUESSANT

 

 

 

 

 

 

Ce petit herbivore (le plus petit des ovins) est, comme son nom l'indique, originaire de l'île d’Ouessant. Il a failli disparaitre en raison de son faible intérêt pour le monde agricole. Sauvé par des éleveurs passionnés et le Muséum d'histoire naturel de Paris, il est heureusement aujourd’hui réputé pour sa rusticité et sa capacité à entretenir les parcs et les jardins.

L'OIE NORMANDE

 

 

 

 

 

 

Cette petite oie qui a la particularité d'avoir les yeux bleus avait presque disparue au siècle dernier, détrônée sur la table des foyers par ses cousines  Toulousaines ou Alsaciennes. Elle connait aujourd’hui un regain d’intérêt en particulier dans sa région d'origine. Elle affectionne les grands herbages et les vergers.

 


L'ÂNE DU COTENTIN

 

 

 

 

 

 

Selon la légende l’âne du Cotentin aurait hérité de la célèbre Croix de Saint-André noire qu’il porte à l’encolure pour avoir transporté le Messie sur son dos. Cet âne de taille moyenne est comme son cousin, l’âne normand , un animal de bât qui , jusqu’à l’avènement de l’automobile , assistait  les hommes dans les petits travaux de la ferme , notamment le transport des bidons de lait. Cette race très ancienne, mais officiellement reconnue qu’en 1997 par les Haras nationaux, fait aujourd’hui l’objet d’un suivi attentif en raison de la baisse de ses effectifs.

LA BRETONNE PIE NOIR

 

 

 

 

 

Cette vache appartient à l'une des plus petites races bovines françaises. Bonne laitière pour sa taille, la Bretonne pie noir n'en est pas moins menacée car elle est délaissée par le monde agricole . Race patrimoniale , elle fait l'objet d'un programme de sauvegarde. Sa rusticité et sa légèreté sont des atouts dans la gestion des zones naturelles.

 

LA CHÈVRE  DES FOSSES

 

               

 

 

 

 

Celle que l'on appelait la "vache du pauvre" au début du siècle dernier est aujourd'hui officiellement reconnue par le Ministère de l'agriculture comme la chèvre commune du grand nord ouest. L'Association de promotion et de sauvegarde (ASP) de la Chèvre des fossés, composée de passionnés fait un travail formidable pour faire valoir les qualités laitière de cette chèvre et ses capacités à valoriser les ligneux et à débroussailler.

 

 

 

LE MOUTON SOLOGNOT

 

 

 

 

 

Cette race très ancienne est adaptée aux sols pauvres et humides que l'on trouve dans sa région d'origine. En faible effectif les brebis solognotes sont heureusement de plus en plus utilisées dans la gestion écologique des réserves naturelles , des marais et des prairies calcicoles.